SITA Nord est spécialiste du traitement et de la valorisation des déchets : 500 000 habitants desservis en collecte, 3 000 clients commerciaux et industriels, 1 250 000 tonnes de déchets traités chaque année sur le Nord-Pas-de-Calais et la Picardie. Pour le docteur Florence Meurant, médecin du travail, « il n’y a pas plus d’addictions à SITA Nord que dans une autre entreprise ; mais cette entreprise met en place un programme de prévention…
(Publié dans le N°17 : L'obligation de substitution) le 17/04/2012
Dans une grande surface, les hôtesses de caisse réalisent un travail très sensible. Ces postes ont fait l’objet de nombreuses études ergonomiques. A Auchan Noyelles-Godault, près de Lens dans le Pas-de-Calais, une action originale a été menée en 2011 : la mise en place d’un buffet diététique… Cette action a été réalisée avec le concours du service de santé au travail, l’AST 62-59. Ce buffet diététique, qui s’inscrit dans une dynamique globale, avait déjà eu lieu en 2009 et c’est à la demande des hôtesses de caisse qu’il a été renouvelé en 2011.
(Publié dans le N°16 : Nouvelles obligations dès 2012) le 09/12/2011
Le traitement des Déchets Industriels Dangereux (DID) et la reconversion des Déchets d’Equipements Electriques ou Electroniques (DEEE) sont des activités essentielles pour notre société. Dans les ateliers de LUMIVEROPTIM à Seclin, près de Lille, 2000 tonnes de déchets transitent chaque année. Dont 400 tonnes de tubes fluorescents. Pour exercer cette activité, il faut être en permanence « au top » sur la ma trise des risques. Autant pour la préservation de l’environnement que pour la santé des 12 salariés.
(Publié dans le N°16 : Nouvelles obligations dès 2012) le 09/12/2011
Chez REXEL France, à Dourges dans le Pas-de-Calais, c’est une relation de confiance qui s’est bâtie au fil des ans avec le Service de Santé au Travail Arras-Béthune-Lens-Liévin (AST 62-59). Karine Pluchart, animateur QSE, n’hésite pas à solliciter l’AST 62-59 pour bénéficier de son expertise et de ses prestations. Cette confiance s’est tissée progressivement, grâce à la participation régulière, aux réunions du Comité d’Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT), du docteur Philippe Durak, médecin du travail.
(Publié dans le N°15 : 50 ans... et alors ?) le 28/10/2011
5 heures du matin au magasin LECLERC d’Attin, près de Montreuil, dans le Pas-de-Calais. Le docteur Catherine Bouvier, médecin du travail, et Nadège Fontaine, Assistante Santé Travail, sont sur place, au quai de réception. C’est l’arrivée des palettes. Le « dépotage » commence : il faut dépalettiser et mettre en rayon les marchandises reçues. Bonjour les manutentions ! C’est justement pour cela que les spécialistes de la Santé au Travail de Calais – Boulogne – Le Touquet (ASTIL 62) sont sur place…
(Publié dans le N°15 : 50 ans... et alors ?) le 28/10/2011
Depuis 2005, 200 garagistes de l’Aisne ont reçu la visite d’un Intervenant Santé Travail. Dans le cadre de ses missions, le médecin du travail doit établir la fiche d’entreprise, dans laquelle sont identifiés les risques auxquels sont exposés les salariés. En fait, rien de plus normal ! Mais, cette année là, le Service de Santé au Travail de Saint Quentin (MTA) avait décidé de faire une approche d’ensemble des garages. Or, dans les garages, il y a des apprentis.
(Publié dans le N°14 : L'obligation de reclassement) le 15/07/2011
Dans le quartier de Fives, à Lille, les lettres FCB raisonnent encore… FCB comme Fives Cail Babcock. Elles sont un des symboles du passé industriel du quartier. Aujourd’hui, Fives FCB appartient à un groupe international de plus de 6000 salariés à travers le monde. A Villeneuve d’Ascq, près de Lille, Fives FCB est un bureau d’étude de 200 personnes, dont le savoir-faire vient de permettre la construction d’une cimenterie « clé en main » en Egypte. 6 millions et demi d’heures travaillées sans accident avec arrêt.
(Publié dans le N°14 : L'obligation de reclassement) le 15/07/2011
Les soins demandent une attention de chaque instant. Notamment en maison de retraite. Il faut faire preuve de disponibilité sur le plan humain. Il faut également faire beaucoup de « manutentions ». En effet, les « malades à faible mobilité » doivent être mobilisés par le personnel soignant. Et là, un accompagnement est possible. Voire nécessaire. La preuve avec la Santé au Travail d’Amiens et la maison de retraite KORIAN-SAMORABRIVA.
(Publié dans le N°13 : L'etiquette nous parle) le 29/03/2011
La santé au travail, ce n’est pas seulement la visite médicale obligatoire… A Forclum Wasquehal, branche électricité du groupe Eiffage, on décide de changer le regard des salariés sur les Services de Santé au Travail. Pour cela, le Dr Assunta Derosa, médecin du travail de la Santé au Travail de Lille (POLESANTETRAVAIL Métropole Nord), propose à Denis Delezenne, directeur de l’établissement, d’organiser un Forum Santé au sein de l’entreprise.
(Publié dans le N°13 : L'etiquette nous parle) le 23/03/2011
Qui ne connaît pas les bennes blanches, marquées de bleu, avec un nom : LE RELAIS. Chacun comprend la signification de ce nom. Les vêtements, que l’on ne porte plus, sont utiles… pour d’autres ! Et LE RELAIS de collecter ainsi nos vieux habits. Plusieurs tonnes par an. Et de les trier, chaque jour, un par un. Et de les réorienter : revente ou recyclage. Le personnel, qui effectue ce travail, est en situation de précarité. L’autre but du RELAIS, entreprise à but non lucratif, est de donner une chance de réinsertion à des personnes en difficulté.
(Publié dans le N°11 : Bien au boulot, bien dans ma vie ? ) le 23/12/2010